Renault

Créée en 1951, le Centre Technique de Lardy regroupe toutes les activités de mise au point des moteurs et des boîtes de vitesses du Groupe Renault, soit un effectif de plus de 1 700 collaborateurs.

Inauguration du pôle d'essais électrique et signature de deux conventions entre Renault et la CCA

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Après les pôles Vibro-acoustique, Innovation Mécanique, le pôle Véhicule Electrique a été inauguré le 14 novembre dernier, en présence de nombreuses personnalités © CCA
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De gauche à droite : François Frenette, directeur des établissements opérationnels Ile-de-France du Groupe Renault, Claude Roch, maire de Lardy et vice-présidente de la CCA, Pascal Fournier, président de la CCA © CCA



















Le site, qui a fêté ses 60 ans an septembre dernier, poursuit son offensive sur le véhicule électrique en investissant 28 millions d'euros dans un pôle d'essais situé à Lardy. Il s'agit de nouveaux moyens d'essais dédiés au développement des motorisations et des batteries pour les véhicules zéro émission. Trois années de travail et de mise au point qui permettent aujourd'hui à l'entreprise de présenter une gamme de véhicules 100% électrique. Kangoo ZE et Fluence ZE sont les premiers des quatre véhicules électriques de nouvelle génération. Ils seront mis sur le marché en douze mois.

Le 13 octobre 2011, François Frenette, directeur des établissements opérationnels Ile-de-France du Groupe Renault et Pascal Fournier, président de la Communauté de communes de l'Arpajonnais ont signé deux conventions. L'une définissant les modalités pratiques de réservation de 10 berceaux à la future crèche (multi-accueil) de Cheptainville pour le personnel de Renault-Lardy et l'autre, la mise à disposition de 86 à 252 places de parking pour le futur gymnase de Lardy.


Lardy : un nouveau centre d'essais moteurs

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Banc thermique © cca
Renault a inauguré en juin 2010 son Pôle d’Innovation Mécanique (PIM). Le nouveau bâtiment de 5000 m² accueille désormais 27 bancs d’essais de dernière génération dédiés aux moteurs thermiques. Ces derniers complètent les activités de mise au point des moteurs et des boîtes de vitesses. « Ils constituent un des leviers de notre stratégie mécanique dont l’objectif est de réduire la consommation de carburant pour limiter les émissions de CO2 et répondre aux normes environnementales » explique Bernard Ollivier, directeur des établissements opérationnels d’Île-de-France.
Une partie du bâtiment est principalement dédiée à la baisse de la consommation. Les 10 bancs qui la composent sont consacrés à l’étude des frottements, la thermique des moteurs et la dépollution à froid. Leur rôle est important dans un contexte où le respect de l’environnement constitue un des défis majeurs de l’industrie automobile.

Principale nouveauté technologique ? les bancs aérothermiques. Ils permettent de tester les moteurs, à chaud comme à froid. Une première mondiale !

Les deux autres parties du bâtiment abritent une vingtaine de bancs d’essai et de mesures pour la mise au point mécanique et énergétique. Une soixantaine de personnes travaillent au PIM où pourra être également testée toute la gamme des moteurs Renault (essence, diesel, carburant alcoolisé).

Les 60 millions d’euros investis dans ces nouvelles installations confortent la position du site de Lardy comme centre de référence du groupe Renault au niveau mondial.

La dynamique des bancs d’essais

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Pôle vibro-acoustique
© CCA

Plus de 190 bancs d’essais sont dédiés à ces développements. Les moteurs et boîtes sont soumis à une très longue série de tests destinés à mesurer leur brio, leur fiabilité, leur durabilité, mais aussi leur conformité avec la réglementation.

Les essais portent sur la mise au point énergétique (calibration du logiciel qui pilote les fonctions du moteur), la mise au point mécanique (durabilité, endurance) et le traitement vibratoire et acoustique de la partie mécanique. Pour ce dernier point, Renault a investi 25 millions d’euros pour le pôle vibro-acoustique du site, l’un des plus modernes d’Europe. S’ils doivent répondre aux besoins des consommateurs, les moteurs sont tenus de respecter la réglementation, en particulier celle qui traite de la dépollution. Dans ce domaine, les niveaux d’émissions autorisés baissent à chaque nouveau palier et les bancs d’essais doivent s’adapter à ces normes de plus en plus sévères. Grâce à ces bancs d’essais extrêmement performants, les délais de développement des moteurs ont été réduits de 48 à 24 mois en quelques années, et ce, sans aucun compromis sur la qualité. Opérationnels en 2010, une trentaine de nouveaux bancs d’essais dédiés notamment aux frottements et à la thermique moteur viendront compléter le parc existant.

Pour tout savoir sur le Groupe Renault :
www.renault.com

Le site est également chargé de tester les fonctions du véhicule, dont la validation fait pour l’essentiel appel à des moyens de simulation. Ainsi plus d’une centaine de bancs traquent les défaillances des trains et des organes du châssis pour garantir leur résistance aux kilomètres et mauvaises routes.  Les équipements de carrosserie sont également testées face aux outrages du temps (lève-vitres, ouvrants….) et au climat (froid, chaud, pluviosité….).

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Crash test Nouvelle Megane (frontal 65 km/h).
© CCA

Le site de Lardy regroupe également tous les essais de sécurité passive : collision frontales, latérales, arrière… Les installations permettent de reproduire la plupart des situations accidentelles réelles pour améliorer les véhicules et réduire les dommages corporels pour les occupants. Plus de 300 crash test sont ainsi réalisés chaque année. Grâce à ces moyens, la majorité des véhicules du losange obtiennent le score maximal  de 5 étoiles aux sévères crash tests du consortium indépendant Euro N’CAP, dont la Laguna III, dernière en date.

Au-delà des développements techniques, les équipes du site s’attachent également à réduire en permanence les impacts des activités sur l’environnement. Pour preuve, le Centre est certifié ISO 14001 depuis 2000. Ces dernières années, le site a ainsi diminué sa consommation d’eau, développé la valorisation des déchets et mis en place des moyens pour mieux maîtriser les risques de pollution.