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L’hôtel de ville de Maisons-Alfort a été éclairé par Satelec, découvrez comment dans cet article.

Satelec, du groupe Fayat Energie illumine Maison Alfort

SATELEC (PDG : Daniel Duminy), du groupe Fayat Energie Service, mérite son éloge à Maisons-Alfort. Au parc Jean Moulin, différencier le jour et la nuit devient de plus en plus difficile : illuminé constamment comme s’il y avait un feu d’artifice.

Une ville sous la lumière

Brillant de partout, des éclats de couleur par-ci et par-là. Le nouvel arc-en-ciel enjambe la nature et la végétation, ornant le corridor comme un ballet ; une danse multicolore qui est conduite par des faisceaux sans égaux. Les visiteurs, envoûtés par leur charme éclatant suivent le rythme à leur façon tout en appréciant la beauté de l’effet optique généré. La nouvelle discothèque où seul le sifflement du vent procure une ambiance chaleureuse avec des pigments illustre les rêves, la sagesse, la sérénité.

Du végétal partout, mais mis en valeur par une nuance de la vie en elle-même.
Ce qui donne l’impression qu’on est devenu sensible à l’effet miroitant de l’obscurité qui a changé d’aspect. Transporté dans un monde ébranlé par des flambeaux qui sillonnent le ciel ouvert. La singularité des lieux répond au surnom de la capitale : « La ville des lumières » et c’est ce que l’entreprise cherche à faire sur le chantier : éblouir par le feu. Des étincelles époustouflantes méritées et méritant à son tour l’admiration de tous.

Mais comment ont-ils fait?

Daniel Duminy ne s’est pas restreint sur une vision limpide, mais plutôt axé sur un regard flamboyant. Avec un mélange de couleurs à travers un LED ; entre le rouge, le vert et le bleu (RGB), caché dans les arbres et les alentours, au nombre de 22 et 4 spots qui projettent des images hallucinantes, SATELEC a viser dans le mille. Et tout cela est dominé par un contrôleur suivant un protocole DMX.

La société a mis sous son catalogue différents scripts qui peuvent s’adapter aux périodes. Cinq alternatives qui régissent les séquences adéquates à un cycle déterminé. L’évolution de ces feux est assurée dans un tunnel de bande LED entièrement étanche et totalement protégé contre les poussières et mis en place dans des poutres.
La totalité des fibres qui lie ce schéma a été déguisée de manière à ce qu’ils restent cachés sous le sol, enfouis dans les arbres. C’est comme un tailleur qui a cousu un chef-d’œuvre et qu’on ne perçoit d’aucune façon la ficelle qui compose la robe. Un travail acharné, un résultat aveuglant, non pas dans le mauvais côté des choses, mais d’un point de vue positif.

De manière technique, l’équipe de Daniel Duminy a su démontrer sa spécialité dans le domaine du BTP, mais surtout dans la luminosité intégré aux collectivités. Une lueur ou une illumination, la qualité du travail précède le succès de la mission. Avec des moyens élémentaires, pourtant humbles, la troupe s’est acharnée à nous concocter un spectacle digne d’un renommé mondial. Le monsieur a joué un coup de maître : un bluff qui fige les yeux.

Lumière : un signe d’espoir finalisé sur ce terrain où une illusion s’opère toutes les nuits, un monde, une ville, une fantaisie.

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